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24 février 2009
Les évolutions de l'offre en immobilier

Un des marchés les plus actifs du web est celui de l’immobilier. Je l’ai annoncé ici la crise va révéler des acteurs nouveaux car le nombre de transactions se rétrécissant il va falloir des services qui permettent de réduire les coûts et le nombre d’intermédiaires.
J’insiste sur la réduction des coûts du service. En France les agences ne présentent qu’un bien sur deux. Le particulier/vendeur traite directement avec son homologue acheteur pour plus de la moitié des transactions. Normal. Qui peut aujourd’hui ambitionner de « donner » 5% en moyenne à un intermédiaire aux compétences et disponibilités parfois très limitées. Sait-on que les pays du Nord de l’Europe pratique tous des taux plus faibles. Au Royaume unie c’est, par exemple 1.5% de taux de commission qui est exigé et une part de marché des professionnels qui représente 90% des actes !
J’ai (trop) souvent critiqué les agents immobiliers sur ce blog. Il est temps d’attirer votre regard sur les plus innovants des sites immobiliers. Ils ont, pour la plupart, des ambitions de volumes liées au déploiement de site 2.0 avec naturellement des contractions (apparentes) de marges brutes.
Voici donc des sites particulièrement intéressants. Ils représentent tous plusieurs évolutions sensibles dans la relation vendeur/acquéreur. De ces initiatives naitra, sans nul doute, le ou les leader(s) de demain.
Drimki.Fr, Il favorise la recherche du prix de vente pour les propriétaires en quête d’une estimation gratuite et ceci à partir des ventes enregistrées chez les notaires (donc des valeurs réelles…mais avec un léger décalage de 3 mois). Il offre également un moteur de recherche avec alertes pour l’acquéreur…bref une batterie de services gratuits de qualité forcément complété d’offre « à valeurs ajoutés » comme le service de transaction low cost avec 2 tarifs distincts en fonction de la prestation demandé (de 0.9% pour un service partiel à 3.9% pour un service complet ).
MeilleursAgents.com ; Il importe en France comme Drimki le modèle de Zillow (1er site d’estimation d’un bien géolocalisé mis en place aux USA) et propose une carte des prix de l’immobilier immeuble par immeuble pour Paris (exemple ici). On y trouve l’historique des transactions du secteur. Ici c’est au travers des mandats des agences (avant négociation). On trouve également, un moteur de comparaison de l’efficacité des agences pour trouver l’acquéreur. Mais MeilleursAgents.Com va plus loin et propose de vous connecter directement à deux agences pour une rémunération fixe de 4% (incluant la commission du service internet). Si les résultats attendus ne sont pas au rendez-vous il vous permet de changer rapidement d’agences. Chaque A .I est notée par le vendeur ce qui garantit encore plus de transparence au système
Immobilio est un nouveau moteur de rechercher immobilier fonctionnant également sur Paris. Les annonces professionnelles indexées sont tout d’abord dédoublonnées utilisant notamment une technologie de reconnaissance de photos (pour info sur le web on trouve généralement l’annonce sur 3 à 4 sites distincts et souvent à des prix différents). La grande majorité des annonces sont géolocalisées grâce à Google Map, même si l’annonce d’origine ne contient pas les détails de l’emplacement (masqué par les agences). Enfin l’une des fonctionnalités les plus écologique est la possibilité de recherche un bien en fonction de la distance par rapport à une station de métro ou de RER avec des filtres par fréquence de trajet.
Efficity .Ce service veut vous aider à mieux évaluer les biens qui vous intéressent et ce par rue et numéro sur l’ensemble des départements. Ce site analyse des milliers de données et les rend accessibles au plus grand nombre. Efficity permet aussi de gérer la transaction et se positionne comme une agence low cost avec un taux de 1%. Membre de la FNAIM, Efficity annonce déjà plusieurs millions de visites sur son site et vous propose un dépôt d’annonce gratuit.
Enormo . L’on ne peut dresser une liste des sites révolutionnaires sans dire un mot d’énormo. Comme son nom l’indique c’est énorme ! Il s’agit d’un concentrateur qui vous permet de vous faire une idée précise de la valeur d’un bien négociable de l’autre côté de la planète. Malheureusement lorsqu’il s’agit d’un bien de proximité l’on est surpris de retrouver la vieille cuisine des agents immobiliers locaux. Des renvois vers des sites parfois bricolés, incomplets et souvent avec des annonces bidons mis en ligne pour attirer le chaland.
Je vous laisse le plaisir de découvrir ces sites et d’en tirer, par vous-même, les enseignements pour le futur. La France est un vaste territoire et la couverture des services évoqués ici prendra quelques mois. Il est encore temps que les récents franchisés en prennent conscience.
15:24 Publié dans Crack,Crunch,bulle et autres tendances | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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19 février 2009
Bil, j'aime l'immo. Dois-je devenir Agent Immobilier ?
Au cours d'un sympathique repas entre copains tel est la question qui m'a été posé par ma voisine de table. J'ai manqué m'étouffer. La bienséance m'a permis de reprendre mon souffle et, compte tenu de la personnalité et du dynamisme de mon interlocutrice j'ai souhaité réservé ma réponse. Nous sommes convenus d'une réunion plus formelle loin des vapeurs d'alcools. Voici en résumé les éléments d'une conversation « coaching ».
- Voilà, je suis licenciée de ce (très) grand labo pharmaceutique et je touche suffisamment d'argent pour monter une agence.
Bravo ! La fidélité à son employeur est (partiellement) payante. Virée, d'accord mais avec des biscuits c'est quand même mieux. Pour autant cette richesse toute nouvelle ne doit pas faire tourner la tête et il importe, comme toujours dans ce cas, d'étayer les objectifs de placements. De mon point de vue, il faut considérer la réduction inévitable du nombre d'agences sous franchise (fortement dépersonnalisées grâce aux identités répétitives des réseaux) et opter pour le rachat (à la casse) d'un existant afin d'y apporter une conception plus pointue. Aujourd'hui, il me semble nécessaire de différencier fondamentalement ces offres de service fanées. Voir ici : un ancien agent immobilier témoigne des pratiques du métier
- J'adore les contacts, j'ai beaucoup d'empathie et je sais écouter mes interlocuteurs.
Est-ce suffisant ? Je ne le pense pas, mais c'est un bon début. Il faut en complément de la conviction, des arguments étayés et de la pugnacité pour « entrer » des mandats de qualité et « suivre » les acheteurs potentiels. Mais ce n'est pas tout il faut « resauter » et avoir un courtier efficace pour les financements, des notaires disponibles pour les actes et des home-stagers malins pour donner vie à quelques logements érodés par le temps.
- Je viens de vendre en direct l'appartement de mon amoureux en 2 mois. Un régal !
C'est beau l'amour. C'est une période qui estompe les problèmes financiers. Concrètement ton homme t'a autorisé à vendre son T2 au prix le plus « attractif » pour le quartier. La démonstration est faite ; pour bien vendre, il faut bien acheter. C'est la première règle en temps de crise. Les surenchères coutumières des agents immobiliers ont progressivement éloignés les vendeurs de la réalité des prix. Moins de mandats mais de vrais opportunités pour les acheteurs voilà l'un des secrets des pros. La difficulté consistant à emmener le propriétaire à la raison (et ils ne sont pas tous amoureux de leurs A .I.).
- Quelle formation dois-je suivre ?
Les franchiseurs proposent tous leurs « trainings » et des « instituts » spécialisés des formations plus ou moins sérieuses. Un encartage en bonne et du forme. Hormis l'apport de quelques logiciels et outils pratiques, l'on dispense des règles éculées, des procédures et des recettes aussi vieilles que ce métier. Bref l'important c'est, au-delà des formations possibles, de prendre du recul, d'observer les comportements répétitifs des agents. Pour cela avant une immersion professionnelle dans un antique établissement aux couleurs vives il serait judicieux de procéder par jeux de rôles. Par exemple prendre le temps de se présenter en acheteur et en vendeur dans diverses enseignes. Il faut tout connaître des attitudes des meilleurs (l'on est souvent vendeur et acheteur d'un bien ; il suffit de reproduire le comportement banal du propriétaire puis de l'acquéreur).
Ah j'oubliais. Il s'agit d'un métier « encadré ».Il faut des aptitudes professionnelles reconnues. Il importe de posséder les autorisations nécessaires principalement issues d'une formation au Droit (avec diplôme authentique ou VAE). Vive la loi HOGUET ; elle est censée protéger l'acquéreur d'abus et de malversations. Les renseignements sont ici : http://www.deveniragentimmobilier.fr/
Sans carte (sans autorisation délivrée par la Préfecture) pas d'Agence car pas d'agent. Les clients négligent trop souvent ce point et ce métier est très souvent exercé par des intermédiaires démunis d'autorisations (souvent une armée mexicaine de débutants rapidemment démotivés).
Dernière question (qui ne m'a pas été posée). Est-ce le bon moment ?
C'est comme la bourse il faut acheter au plus bas pour espérer vendre au plus fort ; alors oui c'est le moment car les Tribunaux de Commerce enregistrent de nombreuses liquidations. Mais attention c'est un métier totalement éculé en l'état. Les commissions sont hors d'âge et hors proportion avec la valeur ajouté qu'apporte l'agent dans l'exercice de son métier. Le web 2.0 a transformé une partie de l'activité (la présentation et la pré sélection en particulier) ; les honoraires n'ont pour autant pas diminués ! Dans toute profession la crise booste les inventifs fragilise les plus établis et fait disparaître les amateurs. Les A.I. n'échapperont pas à cette règle.
En fonction du potentiel personnel de chacun il importe d'en tirer avec objectivité les conclusions avant de se lancer...Pour cette candidate elle réfléchie.
15:28 Publié dans Les promoteurs ont des idées... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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16 février 2009
Céléos (suite)
En redressement judiciaire depuis le 3 septembre, le groupe immobilier Céléos ne présentera pas de plan de continuation. Le Président de ce groupe semble, en apparence, avoir jeté l’éponge.
En revanche, deux repreneurs potentiels se sont fait connaître.
L'une des propositions émanerait de la société Pierreval, investisseur et promoteur immobilier basé à Angers, associés avec une société bretonne de construction et quelques cadres de Céléos également associés à ce projet.
L'autre candidat serait un groupe d'investisseurs domicilié en Suisse…
L’on peut imaginer que ces écrans de fumée « manœuvrent » éventuellement pour le compte des ex dirigeants de Céléos qui ont malheureusement compris qu'un plan de continuation était une solution rendue impossible au terme de la phase de surveillance.
Décision le 2 mars
Du fait de ces deux offres, le spectre de la liquidation pourrait (sembler) s'éloigner aux yeux de quelques optimistes.
Le groupe Céléos, qui a licencié 247 personnes en octobre dernier et fermé de nombreuses agences, ne compte désormais plus qu'environ 150 salariés. Ces derniers témoignent, au fil des jours et des informations, des difficultés en France d’opérer le redressement d’une société. En effet comme il vous a été annoncé ici même la vie de ce groupe semblait définitivement compromise dès l’annonce du plan de redressement.
Des programmes sous promesses ont été définitivement abandonnés ou perdus, d’autres ont été déjà cédés à des promoteurs tiers avec l’accord implicite de l’administrateur et, au final, tel qu’annoncé ici ( http://immobileimmobulle.hautetfort.com/archive/2008/09/0...) la proie aura été dépecée pour ne devenir qu’une structure ou le seul actif disponible est la qualité d’un personnel forcément éprouvé par cette aventure.
L'audience du tribunal de commerce qui décidera du sort du groupe costarmoricain aura lieu mardi 2mars à 9h.Attendons d’en connaître (officiellement) la décision.
Dès à présent l’on peut estimer qu’une fois de plus les tribunaux de commerce et les administrateurs n’ont pas les compétences suffisantes pour mener à bien ce type de redressement. Un gâchis attendu qui est cependant généralisé à l’ensemble des petites juridictions des régions. Il serait temps que des cellules spécialisées soient constituées afin d’apporter des réelles solutions financières pour ces trop nombreuses sociétés de 100 à 500 salariés trop petites pour intéresser les états majors nationaux et trop grosses pour être pris en charge par des administrateurs judiciaire rompus à la liquidation de la TPME.
12:19 Publié dans Tout faire pour ne rien faire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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11 février 2009
Mme BOUTIN et son projet (suite)
L'Assemblée nationale a adopté mardi le projet de loi de "mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion" de Christine Boutin, déjà voté à l'automne par le Sénat, à l'issue d'un débat plutôt pacifié, après les discussions houleuses sur le travail législatif. Le texte a été adopté par 312 voix contre 225. Sans surprise, la majorité (UMP et Nouveau Centre) a voté pour, l'opposition (PS, PCF, Verts) contre.
Dans les grandes lignes, le texte est organisé en 5 chapitres consacrés respectivement à la mobilisation des acteurs du logement, à l’accroissement des disponibilités foncières, au développement de l’offre nouvelle de logements, à la mobilité dans le parc de logements et à la lutte contre l’exclusion.
Il prévoit, en particulier, que les organismes d'HLM n'investissant pas assez seront soumis à un prélèvement sur leurs ressources inutilisées pour favoriser ceux qui ont besoin de construire plus. Enfin l’on authentifie (et sanctionne) la passivité potentielle d’une partie non négligeable des acteurs sociaux de l’habitat !
Le projet de loi vise également à améliorer la mobilité dans le parc HLM, tombée à 9,4% par an: en supprimant le droit au maintien dans les lieux pour les locataires qui dépassent de plus de deux fois les plafonds de ressources, et en libérant les logements sous-occupés après trois propositions de relogement -- à l'exception des seniors et des handicapés. Enfin l’on permettra une meilleure rotation du parc ; est-il en effet bien raisonnable de laisser dehors une famille de 5 personnes au simple motif qu’un T5 au 5éme étage est occupé par une dame a mobilité réduite (et éventuellement avec des revenus confortables) mériterait un logement plus adapté en rez de jardin (que l'on n'a pas construit aujourd'hui) ! Un amendement PCF, adopté (fait rare) avec l'aide de l'UMP contre l'avis du gouvernement, a ramené cette limite d'âge de 70 à 60 ans. Cela à un nom ; la mobilité. Toujours dans une optique (de mobilité) le texte abaisse de 10% les plafonds de ressources pour accéder au logement social pour ramener la proportion des ménages y ayant droit de 70% à 60%.
Autre mesure phare, l'extension du dispositif du "Pass-Foncier" appelé également "maisons à 15 euros par jour", aux appartements en immeuble collectif .Cela correspond à un réel besoin et à une volonté de densification que les verts devraient savoir apprécier et défendre (mais on ne les entend pas sur ce sujet).
Députés et sénateurs doivent désormais se mettre d'accord sur un texte de compromis en commission mixte paritaire (CMP, 7 députés et 7 sénateurs). Les conclusions de cette CMP seront débattues dans chaque chambre la semaine prochaine en vue d'une adoption définitive du projet de loi…allez encore un petit effort…n’oublions pas que ce texte comporte en sous titre URGENCE DECLAREE (depuis 10 mois maintenant) : http://www.senat.fr/dossierleg/pjl07-497.html
PS
1.Désolé pour mes lecteurs mais ma présence est moins assidue en raison notamment d'une reprise plus forte et rapide que prévue (j'aurais l'occasion de revenir sur ce sujet qui peut surprendre les plus pessimistes d'entres-vous).
2. Je profite de cet intermède pour remercier l'hébergeur qui enfin m'a enlevé le bandeau publicitaire d'un site de rencontre...mon lectorat et votre serviteur n'étant que peu interressé par ce parraînage...ils ont (enfin) compris!
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02 février 2009
Des profits élevés dans l’Habitat à Loyers Modérés
Thomas ROUX auteur d’une étude intitulée "l'immobilier social en France : un îlot de prospérité sur un marché sinistré ?" édité par Precepta (Xerfi) livre des conclusions surprenantes. Après avoir étudié les documents comptables de 2007 d'une cinquantaine d'organismes (Offices, ESH, Coopératives, Sem), il assure dans son étude que "faire du social est extrêmement rentable : les taux de résultat net pour les principaux acteurs du secteur sont généralement supérieurs à 15%".
Plus finement, Th ROUX dénombre 8 organismes dont le taux de rentabilité dépasse les 20%, 22 organismes ont un taux de rentabilité compris entre 10 et 20%, 13 allants de 5 à 10% et seulement 8 organismes sociaux ont un taux de rentabilité inférieur à 5%. Ces derniers ont généralement un chiffre d'affaires inférieur à 100 millions d'euros et mériteraient une fusion par nécessité économique avec d’autres organismes. Trop souvent ces organismes faiblement rentables refusent par volonté d’indépendance un rattachement multipliant ainsi des charges de structures incompressibles forcément inadaptées à leurs faibles volumes.
Les bénéfices sont directement liés à un taux d’exploitation élevé et à une maîtrise des coûts de fonctionnement exemplaire.
Cette dernière est rendue possible grâce, en particulier, à l’image d’indigence que reflètent et entretiennent volontairement ces structures. Cela permet d’aller chercher toutes formes de subventions et d’aides de la collectivité à l’extérieur, de contraindre fortement les salaires des collaborateurs à l’intérieur et de convertir les occupants à un misérabilisme environnemental opportun.
Le taux d’exploitation est directement lié à la modicité des loyers aidés. Sur ces bases, rares sont les candidats au départ et les rares entrants sont triés sur le volet généralement sur des critères de clientélisme politique complété de garantie de solvabilité des candidats. Faible carence locative, faible charge de structure et fortes subventions ; le tiercé gagnant du mouvement social !
A cela s’ajoute des réserves liées à l’absence de déploiement volontairement limité et à la réalisation de plus values issues de vente en bloc d’une partie du patrimoine.
Ainsi les sociétés HLM (dans leur ensemble) aborde l’année 2009 avec des atouts majeurs qui n’échappe plus à la vigilance du Ministère du logement. Des fonds propres et des marges honorables complétés par un certain nombre d’incitatifs directs (décrets et subventions, appel d’offres sur le potentiel privé) et indirects (doublement du PTZ, TVA à 5,5% pour l’accession sociale…) devraient permettre de relever le défi de relance attendu par le gouvernement. Reste à bousculer les acteurs faiblement motivés à devoir augmenter leurs activités mais qui devront faire face à ce type de rapport. En effet il est anormal que cette branche à caractère social vivant uniquement de subvention, d’aide et de soutient en tout genre s’autorise à générer des profits au dépens de la collectivité en général et des trop nombreux demandeurs légitimes en particulier.
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